A lire dans la Gazette du Palais - 5 mai 2026 - n°15, p. 15
Avocat au barreau de Paris, AMCO, Ancien Président de la commission des règles et usages du Conseil national des barreaux, Président d'honneur de l'UJA de Paris
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13/05/2026
04/12/2025
20/01/2023
Discipline des avocats : ni plaignant, ni victime, « L’auteur de la réclamation », cet OVNI juridique …
A l’occasion d’une affaire médiatique dont une cour d’appel a eu à connaitre jeudi dernier, un article de presse nous apprend que les victimes du comportement d’un avocat ont pu se sentir, à raison, comme de « simples spectateurs » de la procédure qui n’auraient été informés que « par voie de presse ou fortuitement » des avancées du dossier.
Pour aller plus loin :
- Circ., 9 nov. 2022, de présentation de la réforme de la discipline des avocats, NOR : JUSC2230652C ;
23/10/2017
Guide pratique de l'avocat mandataire en transactions
La commission des règles et usages du Conseil national des barreaux publiait en janvier 2012, un premier guide pratique précisant le cadre de l’intervention de l’avocat mandataire en transactions dans le strict respect de nos règles professionnelles.
En 2016, le Conseil national des barreaux a, sur rapport de la commission des règles et usages, refondu entièrement l’article 6 « Le champs d’activité professionnelle de l’avocat » du Règlement intérieur national de la profession d’avocat (RIN).
Cette nouvelle version de l’article 6 du RIN vise expressément la mission de mandataire en transaction immobilière (RIN, art. 6.3).
Conformément à l’article 6.4 du RIN, l’avocat qui entend exercer l’activité de mandataire en transaction immobilière doit en faire la déclaration à l’Ordre, par lettre ou courriel adressé au Bâtonnier. Il s’agit d’une simple obligation de déclaration, sans contrainte formelle, qui vise d’une part à assurer une meilleure formation des avocats souhaitant les exercer, et d’autre part à permettre aux Ordres de communiquer sur les avocats exerçant ces missions dans leur ressort.
24/01/2017
15/10/2016
L’acte d’avocat, un authentique acte de sécurité juridique en matière probatoire
A lire dans AJ Famille, n°10 - Octobre 2016, Dossier spécial "Réforme du droit des obligations et famille", p. 484.
28/07/2016
Petit pense-bête de la représentation obligatoire par un avocat au barreau de Paris
[Mis à jour le 20 décembre 2024]
L’entrée en vigueur, depuis le 1er aout 2016, des nouvelles dispositions de l’article 5 de la Loi de 1971 ouvrant le champ de la multi-postulation dans le ressort de chaque cour d’appel doit, pour les avocats aux barreaux de Paris, Créteil, Bobigny et Nanterre se cumuler à la multi-postulation « historique » héritée de l’éclatement de l’ancien département de la Seine désormais inscrite à l’article 5-1 de la même loi, ainsi qu’à la représentation obligatoire conjointe, avec les défenseurs syndicaux, en matière prud’homale (voir la fiche pratique établie à cet effet par le Conseil National des Barreaux - août 2016).
Pour
faire simple, il résulte de ces dispositions qu’un avocat inscrit au barreau de
Paris peut, depuis le 1er août 2016, représenter les
parties dans les procédures avec représentation obligatoire devant les
tribunaux suivants :
1. En première instance.
Au
titre de la multi-postulation de droit commun :
-
TJ de Paris (75),
-
TJ de Melun (77),
-
TJ de Meaux (77),
-
TJ Fontainebleau (77),
-
TJ d'Auxerre (89),
- TJ de Sens (89),
-
TJ de Créteil (94),
-
TJ de Bobigny (93),
-
TJ d'Evry (91).
Et,
au titre de la multi-postulation « historique », outre Paris, Bobigny
et Créteil déjà cités :
-
TJ de Nanterre (92).
Sauf
dans les cas suivants, où il ne pourra postuler que devant le TJ de Paris :
- en
matière d’aide Juridictionnelle, hypothèse dans laquelle le justiciable ne
pourra prendre (ou se faire désigner par le bâtonnier) qu'un avocat inscrit au
barreau de Paris que dans le cadre des procédures pendantes devant le TJ de
Paris ;
- dans
le cadre des procédures de saisie immobilière, de partage et de licitation ;
- dans
les instances dans lesquelles il ne serait pas le maître de l’affaire
chargé également d’en assurer la plaidoirie.
2. En appel.
Devant
les cours d’appel suivantes :
-
CA de Paris,
-
CA de Versailles quand ils ont effectivement postulé dans le dossier en cause devant le tribunal judiciaire de
Nanterre, ce qui exclut les procédures sans représentation obligatoire telles
que les référés.
Sauf dans
le cas suivants, où il pourra représenter une partie devant toutes les cours d'appel de France :
1/ Appel des jugements du conseil de prud’hommes, où la chancellerie (voir la circulaire de la chancellerie - juillet 2016) considère que
les textes n’imposent pas une postulation mais simplement une représentation
obligatoire et qu’ils peuvent exercer leur ministère devant toutes les cours
d’appel de France.
La Cour de cassation a rendu, le 5 mai 2017, un avis aux termes duquel elle considère que :
"Les règles de la postulation prévues aux articles 5 et 5-1 de la loi n° 71- 1130 du 31 décembre 1971 modifiée ne s’appliquent pas devant les cours d’appel statuant en matière prud’homale, consécutivement à la mise en place de la procédure avec représentation obligatoire" (Cass. avis, 5 mai 2017, n°17-70.005, P).
Il
convient toutefois de demeurer prudent : l’analyse faite
au nom de « l’esprit de la loi », et qui définit la postulation comme
impliquant un monopole exclusif de représentation obligatoire, apparaît juridiquement fragile et le restera tant que la Cour de cassation, qui n'a rendu pour l'heure qu'un simple avis dont l'experience a démontré qu'ils étaient parfois contredis par la suite (réforme des recours tiers-payeurs, réforme de la procédure d'appel), ne sera pas
venue confirmer ce point.
Depuis le 24 février 2021, le dispositif technique Rpva / Rpvj a été amélioré afin d’ouvrir la communication électronique au niveau national pour l’accomplissement des actes de procédure devant l’ensemble des cours d’appel, et notamment de leurs chambres sociales.
2/ Depuis le 1er janvier 2020 (sous les mêmes réserves que supra 1/) :
- Appel des jugements du JEX (tribunal judiciaire) lorsqu'il est saisi sur requête
d’une demande qui a pour origine une créance ou tend au paiement d’une somme
supérieure à 10 000 euros dans la mesure où le requérant doit être représenté
mais où son représentant n’est pas nécessairement un avocat (articles L.
121-4, L. 122-2 et R. 121-23 du CPCE) (voir Faq Réforme de la procédure civile - février 2020 et Cass. avis, 25 avr. 2024, n°23-70.020, P).
- Appel des jugements du tribunal de commerce ou du tribunal des affaires économiques pour les litiges d'un montant supérieur à 10 000 euros ou lorsque la demande est indéterminée.
Documents de référence :
- Fiche pratique du CNB "Postulation et représentation obligatoire devant la cour d'appel", août 2016
03/06/2016
La sollicitation personnalisée électronique
06/04/2016
18/03/2016
Première édition du Vade-mecum de la communication des avocats
Communiquer, solliciter, librement et ouvertement, toujours dans le respect des principes essentiels
Nos règles professionnelles qui font la force et la rigueur de notre profession au service des justiciables, sont tout sauf un frein à notre développement. Au contraire, un formidable atout pour un développement de prestations de qualité dans l’intérêt des consommateurs du droit.
Nul carcan, nul enfermement, mais en réalité un formidable espace de liberté dans le respect de nos règles professionnelles qui ne posent que les seules restrictions justifiées par une raison impérieuse d’intérêt général, au nombre desquelles figure la protection des usagers du droit, proportionnée et non discriminatoire. Plus que des interdictions génériques, qui sont désormais proscrites, c’est désormais une appréciation, au cas par cas, au regard des principes essentiels qui fondent les limites de ce qui est acceptable en la matière.
La loi du 17 mars 2014 n’est pas seulement venue prévoir une évolution tranquille en matière de communication, elle est également, avec l’appui de la CJUE, incidemment, venue généraliser la pleine application du droit de la consommation à toutes les professions, y compris la profession d’avocat.
La législation spéciale prévue en matière de droit de la consommation a désormais pleinement vocation à s’appliquer et à s’articuler avec nos règles professionnelles, ainsi qu’avec la loi Informatique et libertés, ce qui ne devrait pas poser de difficulté, car l’ambition de notre déontologie est d’être au-dessus des règles et d’en permettre l’anticipation.
La commission des règles et usages de la précédente mandature avait œuvré sans relâche, sous l’égide de Monsieur le Bâtonnier Francis Poirier, à l’édification du nouveau dispositif, législatif, réglementaire puis normatif avec l’adoption du nouvel article 10 du RIN, issu de la DCN n° 2014-001 adoptée à l’Assemblée générale du CNB du 10 octobre 2014 posant les vertus cardinales du nouvel édifice de la communication des avocats.
Il convenait de le mettre en musique afin de lui donner la portée qui doit être la sienne, et d’en définir pleinement le cadre qui lui est applicable. Cette communication de l’avocat qui comprend sa publicité personnelle et son information professionnelle ; cette publicité personnelle qui s’entend de toutes formes de communications destinées à promouvoir les services de l’avocat à l’opposé de la simple diffusion en matière juridique de renseignements et d’informations à caractère documentaire ; cette promotion de nos services qui n’est plus seulement passive mais désormais active avec la sollicitation personnalisée ; cette sollicitation personnalisée qui nous ouvre de nouveaux horizons mais ne doit pas nous faire perdre l’essentiel : être présents collectivement sur le terrain.
Qu’il me soit permis de remercier l’ensemble des membres de la commission des règles et usages, sans oublier Laurence Dupont, ainsi que l’ARPP (Autorité de régulation professionnelle de la publicité), la Commission Nationale de l’Informatique et des Libertés, le cabinet Alain Bensoussan Avocats, qui ont tous œuvré à la réalisation de cette première édition du vade-mecum afin d’apporter à l’ensemble de nos confrères, et à leurs bâtonniers, les outils nécessaires à la pratique quotidienne.
Car ce vade-mecum est avant tout le vôtre et n’a pour seule ambition que d’apporter les réponses aux interrogations que chacun se pose en la matière ; il est animé du souci de prendre en compte la nécessaire souplesse naturelle d’interprétation de nos règles, dont nous sommes chacun les gardiens, au regard de leur finalité et il ne pourra que s’enrichir grâce à votre inventivité, votre créativité et votre imagination.
Et nous serons là pour apporter les réponses aux questions qui ne manqueront pas de se poser demain et ce, sans jamais se départir de nos principes essentiels.
Tomorrow Never Dies
Dominique PIAU
Président de la commission des règles et usages du Conseil national des barreaux
Mandature 2015-2017
| Télécharger le Vade-mecum |
08/03/2016
18/02/2016
16/02/2016
Les incidences de la loi « Macron » sur la rémunération de l’avocat
Trois questions à Dominique Piau
A lire dans AJ Famille, n°2 - Février 2016, Dossier spécial "Le coût du divorce", p. 81.
A lire dans AJ Famille, n°2 - Février 2016, Dossier spécial "Le coût du divorce", p. 81.
10/02/2016
31/05/2015
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